Dans le gift ils disent " Non non, à nous"
[Coté Georg]
Reina avait emporté Bill dans la chambre de la mère de celui-ci. Tom tourna la tête vers moi, intrigué. J'haussai les épaules puis me replongeai dans la télévision.
Tout était silencieux lorsque Geneviève descendit rapidement dans le salon. « Avez-vous vu Anna? » Elle avait l'air agitée. On secoua tous la tête négativement. J'avais cru la voir monter avec elle.
- Elle n'est pas montée avec toi ?
- Oui mais... Elle est partie.
- Elle doit sûrement jouer à cache-cache. Rigola Tom.
- Elle ne doit pas être bien loin...
Genne ne répondit pas puis commença à appeler sa s½ur. Aucune réponse. Elle se tourna vers nous encore plus nerveuse. « Où est passé Reina ? » Gustav pointa la chambre et elle ne se fit pas prier pour y aller.
- Reina vient m'aider à chercher Anna.
Genne revint précipitamment puis nous demanda de l'aider. Des Anna, P'tite princesse et des Ma chérie ? Résonnaient dans toute la maison. Ce que nous craignions le plus venait de se produire; Anna était partie à l'extérieur. En moins de deux, nous sortîmes dehors, examinant chaque recoin de la cours. Toujours rien. Je sifflais tout le monde pour qu'ils me rejoignent. J'avais une solution très simple ; se séparer.
- Ok. On fait simple. Genne et Bill, vous faites les rues. Tom et Reina vous chercher dans les cours et Gustav et moi on fait les airs de jeu. Quand vous la trouvez, vous téléphoner aux autres.
Ils acquiescèrent tous puis partirent chacun de leur coté.
Deux heures de recherche qui n'aboutissaient à rien. Je vis alors le dernier parc du quartier. Celui où j'avais rencontré les filles pour la première fois. Gustav me regarda l'air de dire «Notre dernière chance.» Je lui fis un faible sourire puis nous entrâmes dans le lieu.
Je regardais les glissades quand je sentis la main de Gus se poser sur mon épaule. Je me retournai et il me fit signe de regarder les balançoires. Je la vis enfin. La petite était sur la seule balançoires rouge du parc. Elle regardait ses pieds, tentant de se balancer. Elle grelotait.
Gustav s'avança doucement vers elle et commença à la balancer. Je m'approchai puis, m'asseyant à sa droite, je brisai le silence.
- Petite princesse... Ça ne va pas ?
Elle déposa, sur moi, un regard remplis de larmes.
- Z'ai fasser ma zoeur...
- Pourquoi tu dis ça ? murmura Gustav.
Elle nous expliqua que sa s½ur c'était fâcher contre elle, car la petite avait dit quelque chose qui ne fallait pas. La petite se sentis mal et voulus faire comme sa grande s½ur quand elle n'allait pas bien, alors elle vint ici, sans manteau. Je la prise contre moi pour la réchauffer. D'un mouvement de tête, Gustav me fit comprendre qu'il allait téléphoner aux autres. Je répondis à son signe puis reposa mon attention sur Anna.
[...]
Après nous avoir rejoint, Anna rejoignis les bras de sa s½ur puis nous prîmes le chemin de retour. Je n'avais jamais vue quelqu'un avoir l'aire aussi effrayé. Sauf peut-être durant un show... Mais encore là, ce n'était point comparable.
Alors, nous voilât tous assis dans le salon. Le silence régnait en mettre sur nous tous. Seule notre respiration troublait ce calme. Un regard rapide sur les autres me permis de remarquer qu'Anna se battait contre le sommeil qui la gagnait peut à peut, Geneviève rejoignait doucement les bras de Morphée et Tom qui caressait les cheveux de la petite sur ses genoux.
Nous étions tous en rond, appuyer sur les coussins si moelleux. Je regardai mon vis-à-vis, Gus leva doucement la tête vers moi. Ce genre de situation de l'embête aucunement, normalement, mais cette fois-ci il semblait ennuyé. Je regardais en silence mes compagnons, lorsque, dans un geste brusque, Tom se leva et descendit au sous-sol, la petite dans ses bras, endormie.
[Coté Tom]
J'étais heureux que ma petite princesse se soit endormie. Ainsi, elle m'évita de rester un instant de plus dans se silence morose. Je déposai le petit être fragile que je tenais dans mon lit, la recouvrir de couvertures chaudes, puis remontai voir les autres.
Je fus très décourager de voir qu'aucun de mes camarades n'avaient bougé de leur place initiale. Enfin, presque tous. Seule la main de mon frère avait passé de sa jambe, à l'épaule de Genne qui dormait presque. Je me laissai tomber lourdement près de Reina, ce qui provoqua une réaction de surprise sur le visage de celle-ci. Je lui offris un sourire faible qu'elle me renvoya. Je n'en reviendrais sûrement jamais de cette soirée. Six adolescents, un vendredi soir, qui ne foutent rien du tout. D'accord c'est plus compliquer pour moi et les gars mais quand même ! On pourrait faire un truc genre film mais non. Rien. Plus je me creusai la tête pour trouver un truc à nous occuper plus une idée faisait son chemin dans mon crâne. Un très vieux jeu. Un jeu gamin en plus. Non non pas le jeu de la bouteille. Mieux que ça.
- Hey j'ai une idée de jeu pour nous occuper !
- Si tu penses à une orgie oublie Tom... soupira mon miroir.
- Pas ça ! C'est un jeu de gamin. Vraiment très drôle.
J'attirai l'attention de tous avec ma dernière phrase. Mon double me regarda un moment, cherchant se quoi j'avais en tête. Lorsqu'il trouva, il me lança un regard noir. Mon sourire grandissait, suivant le rythme des visages éclairer de mes amis. Une fois que tous avait trouvé, je le dis à haute voix.
- Alors ? Vous êtes tous prêts pour le jeu de vérité conséquence ?
- Ouais ! s'écriaient en c½ur les autres.
Nous devions d'abord trouver qui commencerait. Genne se leva puis disparue dans la cuisine et revint quelques instants plus tard, bouteille vide à la main. Nous la regardâmes incertains. Elle secoua la tête de gauche à droite puis déposa la bouteille au centre de notre cercle improvisé. Elle la coucha puis lui donna une pousser et la bouteille se mise à tourner rapidement. L'objet de verre se mobilisa devant Gustav. Celui-ci leva enfin les yeux puis observa tour à tour la bouteille puis nous. Geneviève se pencha tranquillement vers lui puis lui souffla qu'il débutait le jeu. Mon ami regarda un moment la bouteille puis leva, directement, les yeux vers Bill. Mon frère sursauta lorsqu'il remarqua toute l'attention qui était tourné vers lui. Bill compris alors qu'il serait la première victime. Il échappa un vérité incertain. Son vis-à-vis eu un air narquois l'espace d'une seconde avant de lâcher sa question.
- Tu as dis ne pas être amoureux. Mais réellement, qui fais battre ton c½ur en ce moment ?
Ses yeux se transformèrent en deux soucoupes. D'un geste rapide, il regarda l'ange qui s'était appuyée sur lui puis revint sur la bouteille. « Un soleil » Deux mots. Deux seuls mots qui passèrent la barrière de ses lèvres. Gustav acquiesça puis mon frangin se tourna vers Reina. Celle-ci regardait la bouteille, perdue dans ses pensées. Je lui donnai un furtif coup de coude pour la ramener parmi nous. Elle leva les yeux puis compris que Bill la prenait pour cible. « Humm... conséquence» Mon frère fut ravi de sa réponse et tapa dans ses mains, tout joyeux. Il pensa un petit moment, sûrement pour bien former sa demande. En un clin d'½il il nous regarda puis se posa enfin sur moi. Un sourire malicieux avait pris place sur ses fines lèvres. Merci bon dieu! Il va me donner un coup de main pour la séduire.
- Je veux que tu ... manges la nourriture du poisson rouge.
Quoi ?! Ma voisine le regardait bouche bée. Elle finit par se lever et aller chercher son repas. Je regardai Bill furieux. «Je ne veux pas être dur dès le premier tour.» Il ne voulait pas être dur ? Et en me faisant croire qu'il me donnerait un coup de pouce, ce n'était pas assez dur ! Reina revint avec le pot dans ses mains. L'odeur qui émanait de l'objet semblait la dégoutée. « Je dois... Tout manger ? » Tout le monde se tourna vers mon miroir. Il pensa un moment puis répondit par la négative. J'entendis un petit soupir de soulagement de la part de Reina. Elle prit son souffle puis avala une cuillérée du pot. Elle eu un air de dégout total imprégné dans son visage. Georg lui passa sa bouteille d'eau qu'elle ne refusa pas. Tout le monde rigolait de la vitesse à laquelle est vidait la dite bouteille. « Merci ». Il lui sourit puis le jeu se poursuivi. Reina demanda me le demanda et ainsi de suite pendant deux bonnes heures, nous dûmes prendre une pose puisque Anna se réveilla un bref instant. Au compte, Gustav avait embrassé les deux filles, Georg avait avaler un jus bizarre de ma mère, Geneviève avait couru en soutient gorge dehors et moi j'avais donné un furtif baiser à mon frère. Je me vengerai de Geneviève, ça c'est sure.
Une fois que Genne revint, le jeu reprit. À mon tour. Le moment idéal pour me venger. Je la regardais avec impatience, ce qui ne lui échappa point. Elle me regarda inquiète. Sur qu'elle devait l'être.
- Mon tour.
- Bah vas-y. Rigola Georg.
- Humm... Je demande à Genne.
- Conséquence. Même si je sens que je vais le regretter.
- Tu vas le regretter aussi. Alors comme conséquence tu devras...
Je regardai rapidement la pièce. Que pouvais-je lui infligé équivalent à ce qu'elle m'avait fait faire ? Mes yeux se posèrent sur Georg. Il jouait avec son lobe d'oreille. Un éclaire de génie traversa mon esprit.
- Mais aller ! Je dois faire quoi ?!
- Tu dois lécher le lobe d'oreille à Georg.
- Hein ?
- Oui oui tu as bien compris.
- Humm... D'accord.
Elle se pencha vers lui et fis ce que je lui avais demandé. Elle se détacha et soupira qu'elle venait de développer une phobie des oreilles. Tous rigolèrent puis nous continuâmes le jeu.
[...]
Gus et Georg étaient partis depuis plus d'une heure. Nous avions arrêté par manque d'idées. Bill était assis sur le divan, la tête de Geneviève reposant sur ses genoux. Il avait passé un bras autour de son ventre et ils écoutaient la télé. Pour ma par, j'étais assis sur le comptoir de la cuisine à discuter avec Reina. Elle était vraiment chouette et abordait des idées vraiment farfelues parfois qui nous déclenchait toujours un fou rire impossible à maîtriser. Les heures avançaient et mon attirance envers elle n'était plus seulement physique. Son humour me plaisait et son rire résonnait toujours dans mes oreilles, me dessinant un sourire sur la commissure des lèvres. Ses yeux pétillaient lorsqu'elle parlait de ses rêves, de son avenir. Un avenir simple mais fabuleux et remplis de bonheur. Je découvrais également comment elle se voyait plus tard et surtout a quel point elle tenait à son amie. Elle parla aussi de Québec et de la vie qu'elle y menait. Je la détaillais lorsqu'elle parlait. Ses lèvres rosées à force d'y passer sa langue dessus. Son sourire contagieux. Le ton de sa voix. Cette voix m'envoutait. Je frissonnais lorsqu'elle déposait sa main sur la mienne pour en tracer les veines visibles. Un rien l'occupait. Une fille si simple. Différente de toute celle que j'avais rencontrée. Je ressentais des papillons au fon de mon estomac. Serais-je tombé... amoureux ? Moi, Tom Kaulitz amoureux. Impossible. Ce pari me montait à la tête.
Lorsque l'horloge afficha cinq heures du matin, nous décidâmes tous d'aller dormir. Je pris possession d'un divan du salon puisque Geneviève descendit dormir dans mon lit avec sa s½ur. Reina monta dans la chambre de mon frère et celui-ci pris la place qu'il occupait depuis quelques jours.
Dsl d'avoir été longue...
Panne dinspiration et surtout surchage de devoir
Et de lecture ^^ super livre en plus XD
45 comzz pour la suitte svp.
Je vais surment prendre plus de temps entre mes parties.
Je crois que je suis dans une phase
" Pas envie d'écouter TH aujourd'hui"
Je ne suis pas folle -.-"
Mais sa arrive quand on ecoute trop la même chose. Je les aimes kan meme la !
Genne<3